La théièreDéguster une bonne tasse de thé, un plaisir dont on ne saurait se passer lors de nos journées et/ou d’hiver.
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Bellevitrine > Electroménager > La théièreDéguster une bonne tasse de thé, un plaisir dont on ne saurait se passer lors de ces journées et/ou d’hiver. La théière se pose dans ce cas comme un must have étant donné qu’il permet de préparer le thé en un temps relativement court. Compagnon de ceux qui ne disposent pas de beaucoup de temps, elle sait toutefois préparer à merveille ce breuvage : la théière d’aujourd’hui allie donc performance et traditionalisme. Les types de théièresBien loin furent les temps où l’on usait encore de la théière traditionnelle (souvent façonnée à partir d’un métal, de la fonte, de l’argile ou de la terre cuite). Aujourd’hui, en effet, la modernité et l’aspiration au confort ont inspiré l’invention de la théière électrique. Hormis le breuvage qui résulte de l’usage de ces deux types de théières, rien ne les rejoint car le mécanisme qui les régit se situe aux antipodes l’un de l’autre. De même pour le design : côté performance, la théière électrique se distingue puisqu’elle offre la possibilité de préparer le thé en un temps relativement court. Certains modèles se dotent même d’une option rendant possible le maintien de la température (chaude, frémissante ou bouillante). Dans le chapitre design, les électriques remportent toujours le match puisqu’en plus de la performance, elles savent aussi prôner l’esthétique pour se mettre au diapason du décor de la cuisine. Le mécanisme de la théière électriqueLa théière électrique intègre une résistance chauffante, immergée dans la plupart des cas, qui prend la forme d’un tube en anneau. L’énergie thermique de ce dernier augmente lorsque le courant passe par la résistance. L’eau se réchauffe donc par le biais d’un transfert thermique. Il en découle que c’est l’effet Joule qui détermine le mécanisme de chauffage de l’eau. Par la suite, grâce à une pression, l’eau remonte vers la partie supérieure de l’appareil pour infuser le thé. La théière électrique peut s’agrémenter d’un dispositif d’arrêt automatique qui n’est autre qu’un disjoncteur thermique. En le déclenchant par le biais du bouton prévu à cet effet, l’utilisateur déforme l’un des deux alliages du bilame. D’où la fermeture du circuit qui entraîne le début de la phase de chauffe. La chaleur insufflée par cette étape entraîne le retour de l’alliage à sa forme initiale. Il en résulte l’ouverture du circuit déclenchant l’arrêt de la théière. Les points à examiner avant l’achatLa commande d’arrêt automatique se fait le compagnon des éternels occupés. Ces derniers pourront, en effet, vaquer en toute tranquillité à leurs occupations sans être taraudé par le fait qu’il faut débrancher la théière pour stopper le processus. Si la température à laquelle on apprécie savourer son thé varie, le plus judicieux serait d’opter pour un appareil proposant plusieurs degrés de chauffe. Les poignées permettent de la transporter. Songer donc à les choisir conçues dans des matières isolantes, c’est-à-dire dans des matières non conductrices d’électricité pour éviter de se brûler. La fréquence d’utilisation s’avère aussi être un critère qui déterminera le choix de l’appareil : les grands adeptes de thé opteront pour les appareils à grande capacité tandis que ceux qui n’en font qu’occasionnellement usage choisiront pour une théière à faible ou à moyenne capacité. A l’ère où tout porte à réduire la consommation en énergie des appareils électroménagers, la tendance vogue vers l’achat des appareils fonctionnant à puissance réduite. Pour s’assurer de la performance de la théière en matière d’énergie, lire attentivement son étiquette label lors de son achat. Cette dernière renseigne sur la consommation d’électricité de l’appareil et se matérialise par une lettre variant de A à Z : plus cette lettre se rapproche de la lettre A, moins l’appareil est consommateur d’énergie. Conseils d’utilisation de la théière électriqueNe chercher à préparer que la quantité de thé souhaitée permettra d’amoindrir la consommation en électricité. Le temps requis et l’énergie consommée varie, en effet, proportionnellement à la quantité d’eau que la théière doit chauffer préalablement à l’infusion du thé. Concernant le chauffage de l’eau, il s’avère tout à fait inutile de verser de l’eau chaude dans la théière, en espérant que cela sollicitera moins d’énergie. En réalité, il en découlera juste que le chauffe-eau fonctionnera vainement étant donné que le flux d’électricité requis pour faire chauffer de l’eau chaude ou froide demeure approximativement le même. Toujours dans le dans le dessein d’effectuer une économie d’énergie, un nettoyage régulier de l’appareil assurera l’amoindrissement de sa consommation en électricité car les dépôts de minéraux qui viennent se greffer à la résistance électrique freinent la performance de l’appareil et gaspille donc l’énergie. EntretienLe dépôt de calcaire sur l’appareil est un phénomène inhérent à l’action de chauffer de l’eau, préalable à la préparation du thé. Pour contourner ce problème, l’utilisation d’une eau en bouteille pauvre en sels minéraux s’avèrent être une solution toute trouvée. Un excellent compromis entre l’eau du robinet et l’eau embouteillée, la carafe filtrante. Cette dernière laissera de côté les résidus qui ont tendance à se déposer au fond de l’appareil pour ne laisser que l’eau servant à la préparation du thé. Pour faciliter le nettoyage, le mieux est de s’équiper d’un appareil démontable dont les pièces pourront se nettoyer au lave-vaisselle. A signaler qu’en dehors des éventuelles pièces détachables, ce type d’appareil ne se nettoie jamais au lave-vaisselle. Pour qu’il conserve sa propreté, on se contentera de le laisser rincer à l’eau bouillante et de le laisser sécher. Cet appareil possède la caractéristique de s’imprégner de l’odeur de la pièce dans laquelle on la place. Il en résulte que le thé sentira donc l’odeur de cette pièce. Pour amoindrir ce risque, le mieux est de ne jamais le disposer dans des pièces connues pour ses odeurs parasites. |
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