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Bellevitrine > Mode et accessoires > Lingerie féminine > Les culottesVoir les culottes pour femme chez La Redoute
Voir les culottes pour femme chez les 3 Suisses Voir les culottes de marque chez Yoox Voir les petites culottes sexy chez Shop lingerie "Porter une culotte". L’expression glace l’inspiration pourtant intarissable des fashionistas lorsqu’il s’agit de se lancer dans une diatribe sur la séduction. L’image qui se distille très lentement mais sûrement dans notre esprit demeure le dessous d’une grand-mère. Hum hum, comment, dans ce cas, se prendre d’affection pour elle? Halte, mesdemoiselles et mesdames, ne nous méprenons guère sur elle : elle regroupe dans son petit monde une fascinante collection de modèles qui possèdent l’art de nous faire succomber. Histoire de la culotteJusqu’au début du 19e siècle, la culotte corrobore cette image très négative qui se forme dans notre mental rien qu’à son évocation. Du côté féminin, elle demeurait en effet l’apanage des vieilles dames et des malades qui voulaient se prémunir contre le froid. L’enfiler s’apparentait aussi à un geste de pudeur pour les servantes qui nettoyaient les carreaux. A moins de faire partie de ces catégories, nos aînées ne portaient donc rien sous leurs atours. La culotte était, à l’époque, réservée aux hommes de la classe aisée et consistait en un dessous descendant jusqu’aux genoux. Cette pratique se perpétua jusqu’au 19e siècle qui signe l’apparition de la culotte bouffante. Elles étaient destinées aux petites filles qui devaient la délaisser pour "retourner à la nature". Vers le milieu du siècle, la crinoline imposa cette pièce de lingerie comme un nécessaire puisque les dames ne pouvaient décemment pas agrémenter ses atours de la crinoline sans son aide précieuse : assises, elles risquaient de dévoiler leurs jambes et leurs sexes tandis que penchées en avant, elles découvraient leurs postérieurs. Mais la culotte n’en fut pas pour autant un incontournable étant donné que les non-adeptes de la crinoline ne s’étaient pas prises d’affection pour elle. Il fallut patienter au milieu du siècle pour voir apparaître la culotte telle que nous la connaissons aujourd’hui. Sous l’inspiration de Pierre Valton (de la marque Petit Bateau), elle pénétra définitivement dans l’univers des femmes. Devenue modeuse, elle aussi, en 2006, elle revêt un aspect inattendu: pour le grand plaisir des fanas de "retouche", le "curves up" est né. Dessinant un galbe parfait pour les fesses plates, elle chouchoute celles qui rêvent de postérieurs façon JLo. Type de culottesSes débuts pas du tout glamour n’ont pas marqué la culotte à vie. La preuve : ces dessous sur lesquels nous nous ruons avec tant d’ardeur font partie de sa panoplie quotidienne. Eh oui, soeurs enjôleuses, cette pièce de lingeries fait mentir de façon très sexy sa vilaine réputation ! Petit tour d’horizon. Charmeur de tanga ! Son échancrure lève un pan de notre intimité sans pourtant dévoiler outre mesure ce qui s’y love. Plus que quiconque, il manie l’art d’attiser la curiosité en se parant de mystère. La séduction à la française se matérialise dans toute sa plendeur avec le modèle bikini (appelé aussi coupe française). Monsieur nombril connaîtra l’attrait de la gloire avec lui. Il le met, en effet, en valeur en descendant très bas sur la taille. Le boxer couvre nos attraits et moule une infime partie de nos cuisses. Cette fausse pudeur lui vaut la palme de la candeur provocante. Décliné en français, elle amalgame confort et sexy attitude. D’ailleurs son métissage (boxer et tanga) s’avère des plus réussi. Du côté des exotiques, l’italienne ou la brésilienne présente les avantages du tanga malgré leur différence à l’arrière car les premières sont plus échancrées à ce niveau. Le brief enlace délicatement nos ventres et nos cuisses pour offrir un soutien indéfectible à tout ce qui menace de tomber ! Et comment évoquer la culotte en passant outre de notre bon vieux slip? Malgré ses airs rétro, il se relooke indéfiniment : mini, midi ou maxi, côté ficelle ou plein, il n’a pas fini de nous faire un clin d’oeil fashion. Comment choisir sa culotteLe premier critère demeure celui de la taille. Malgré la mode des minima, ne portons pas le zèle jusqu’à choisir une culotte très très serrée. Premièrement, cela n’aura pour effet que d’accentuer des bourrelets très disgracieux et deuxièmement, nous nous contorsionnerons de malaise au bout de quelques heures. Le second critère porte sur l’usage que l’on souhaite en faire : certains modèles s’allie à merveille avec une catégorie particulière de vêtements. Le tanga, par exemple, sait se montrer très discret sous une jupe ou un pantalon moulant, tandis que le boxer nous nimbe de son confort sous un jean. Côté sexy-attitude, le tanga saura enivrer monsieur en s’agrémentant de pierres du Rhin tout en conservant l’inestimable avantage de nous allonger les jambes. Le bikini nous auréolera de hanches plus larges. Si notre morphologie vient étoffer le style androgyne, c’est le moment de succomber à la coupe française ! Le boxer, quant à lui, occultera notre culotte de cheval pour donner du peps à nos fesses. Très prisé par les sportives, il sait aussi se faire aimer des séductrices. La fameuse culotte de Bridget JonesHugh Grant étonné de voir cette pièce de lingerie loin de mériter la palme de l’envoûtement. Comment oublier cette scène qui est demeurée graver dans nos mémoires? Dans ce rôle, Renée Zellweger n’a, certes pas, mérité la médaille de la séduction mais la culotte qu’elle portait, elle, vaut de l’or! Mise aux enchères à Londres, elle a été adjugée à la fameuse somme de 3 000 euros. La dédicace de Hugh Grant ("Hello mummy, lots of love and kisses"), trop mimi, n’a fait qu’enjoliver et auréoler de douceur cette pièce de lingeries qui nous est si chère. Désormais, la culotte ne stoppera plus notre élan et notre enthousiasme puisque par bien des côtés elle nous ressemble: fashionista jusqu’au bout des fils, elle tournoie dans un univers où la coquetterie règne en maître mot. Pour cela, elle a su se composer une garde-robe de rêve devant laquelle les modeuses que nous sommes pâment littéralement d’envie. Séductrice aussi, elle dévoile tout en gardant précieusement le secret qui lui a été confié. |
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