![]() La connectique informatique | ||
Bellevitrine > La connectique informatiqueLes divers éléments composant un ordinateur sont reliés à la carte mère par différents ports qui ont beaucoup évolué au fil du temps. Et c’est l’ensemble de ces derniers qui constituent la connectique de l’appareil. Le port clavierIl en existe deux types. Le modèle le plus ancien est la fiche DIN à 5 broches. Le modèle le plus récent est le PS/2 qui est une fiche mini DIN à 6 broches. Il est utile de noter qu’en raison des similitudes entre le port clavier et le port souris, les couleurs des fiches sont différentes. Le port sourisAvant l’avènement des modèles PS/2 de chez IBM, les souris se trouvaient connectées au PC par des ports séries. C’est la raison pour laquelle l’on trouve des souris qui sont commercialisées avec un adaptateur PS/2-série en faisant attention au fait que les adaptateurs ne sont pas toujours compatibles entre eux. Pour ce qui est du brochage, il est similaire à celui du port clavier. Le port vidéoPlusieurs étapes ont été nécessaires pour que l’affichage monochrome des écrans de PC évolue vers l’affichage actuel qui est de type VGA à prise de 15 broches avec des signaux analogiques. Il est bon de savoir qu’il impossible de passer de l’un vers l’autre même si l’on construit un adaptateur. Actuellement, il est possible de trouver sur certaines cartes vidéo et ce, près du port VGA, un port S-Vidéi qui permet d’afficher les images sur un téléviseur en sachant que cette fonction est commandé par les drivers de la carte vidéo. Les ports sériesTous les PC sans exception disposent aujourd’hui de deux ports série qui sont respectivement appelés COM2 et COM2 en notant que les PC les plus anciens n’étaient dotés qu’un seul port série. Si l’on se place du point de vue de la connectique, la technologie a fait que l’on soit passé des prises mâles avec 25 broches aux prises mâles avec 9 broches. Le port parallèleD’un point de vue historique, ce port a débuté avec le mode Centronics ou encore le mode SPP (Standard Parallel Port). Au début des années 1991, il a évolué vers le mode EPP ou Enhanced Parallel Port qui est vraiment bidirectionnel pour terminer sur le mode ECP ou Extended Capacity Port. Ce dernier combien la compression de données avec la possibilité d’adressage par canal des différents périphériques. A titre d’exemple, il est possible d’adresser séparément les fonctions d’une imprimante qui fait à la fois office d’imprimante, de fax, de modem et de scanner. Le Port USBLa transmission série est remplacée progressivement par l’Universal Serial Bus qui est un port révolutionnaire. Dans la version 1.1, le port USB possède 127 périphériques avec un maximal équivalent à 12 Mbits par seconde et ce, dans une architecture en étoile. Chacun des périphériques communique en direct avec le contrôleur maître. L’on parle alors de peer to peer et le courant d’alimentation qui est délivré est de 500 mA. Actuellement l’on trouve le port USB 2.0 qui est l’évolution du port USB 1.1. Il offre la possibilité d’une augmentation de débit qui peut atteindre jusqu’à 480 Mbits par seconde. Le port FirewireIl s’agir exactement de la norme IEEE 1394 et Firewire est une marque déposée de chez Apple. Le port firewire est une dérivée de la norme SCSI 3 qui se distingue de la norme SCSI par l’utilisation d’un bus série. L’on évite ainsi les contraintes de synchronisation qui sont relatives à l’horloge. Pour ce qui est de sa vitesse de transfert, ce bus peut supporter des périphérique dont la vitesse de transmission est de 100, 200 ou 400 Mbits à la seconde. Les cartes SCSIApparu au milieu des années 1980, le SCSI ou Small computeur system interface est dérivé de l’interface SASI ou Shugart Associates System Interface. C‘est une interface qui permet de connecter divers types de périphériques notamment les disques, les lecteurs de CD-ROM, les graveurs ou encore les scanners en utilisant une vitesse de transfert plus rapide et qui sollicite nettement moins le processeur. Il est bon de savoir que lorsque l’on grave un CD à partir d’une chaîne SCSI, l’on ne peut ne pas constater que l’utilisation du processeur est sensiblement réduite surtout si l’on effectue une comparaison avec la performance d’un périphérique du type IDE. Les différents types de busLe bus asymétrique est fondé sur une architecture parallèle à l’intérieur de laquelle, chacun des fils transporte un canal donné. L’inconvénient de ce type de bus réside dans le fait de sa grande sensibilité aux interférences. Avec le bus différentiel, les différents signaux sont transportés par une paire de fil. L’information est codée par différence entre ces deux fils, c’est la raison pour laquelle ce bus n’est que très peu sensible aux perturbations. Le bus série qui respecte la norme IEEE 1394 présente en plus de l’énorme avantage d’être peu coûteux, celui d’être dispensé des différents problèmes de synchronisation du fait de la sérialisation des données. Il est nécessaire de remarquer que les divers périphériques possèdent une adresse qui est fixée par des petits commutateurs. Une série de résistance doit par ailleurs terminer le bus (elle peut être parfois incluse dans les périphériques. Les vitesses de transfert ont suivi l’évolution de la norme. C’est ainsi qu’elles sont passées de 20 Mo à la seconde pour le SCSI 1 à 320 Mo à la seconde pour le Ultra-4 wide puis 400 Mo à la seconde pour la norme IEEE 1394. Les connecteurs ont en outre évolué des connecteurs à 50 broches Centronics aux connecteurs différentiels à 98 broches. |
|
|